Résistances armées
Vu la charte des nations-unies de 1945, notamment son art. 1 al. 2 consacrant l'auto-détermination ; Vu les résistances à la pénétration coloniale de 1894 à Tin-Buktu et de 1899 à Gawa ainsi que les suivantes ; Vu la loi 57/27 du 10 janvier 1957 portant création de l'OCRS ; Vu la lettre du 30 mai 1958 adressée au Général de Gaulle rejetant l'adhésion de l'Azawad à la nouvelle entité indépendante ; Vu l'indépendance de la République du Mali du 22 septembre 1960 ; Vu le soulèvement du peuple Touareg de 1963 à nos jours ; Considérant que les différents accords de paix n'ont pas été appliqué ; Considérant que l'Azawad souffre toujours de mêmes maux ; Considérant que le Peuple de l'Azawad a manifesté sa volonté d'indépendance au travers de marches et de mouvement d'auto-détermination ; Considérant la présence dans l'Azawad de divers groupes à caractère terroriste ; Considérant l'impossibilité de l'Etat malien de maintenir la paix et de protéger les citoyens de l'Azawad ; Considérant les avis des citoyens maliens, tant du Sud que du Nord sur la nécessité de trouver une solution ; Arrêtons : Article 1er : Une consultation populaire portant sur l'auto-détermination de l'Azawad est mise en œuvre ; Il est demandé aux internautes Azawadiens de répondre par OUI ou par NON à la question suivante : - Êtes-vous pour que l'Azawad se sépare de la République du mali pour acquérir sa pleine indépendance? Article 2 : Tout internaute ressortissant de l'Azawad est appelé à se prononcer ; Article 3 : Les Modérateurs des sites web sur lesquels la présente consultation est mise en oeuvre sont tenus de valider tout message non contrevenant dont l'objet est la réponse à la présente consultation ; Article 4 : Un référendum national sera tenu si la majorité relative des suffrages exprimés est obtenue en faveur de l'auto-détermination ; Article 5 : La présente consultation prendra fin à l'obtention d'un nombre de suffrages jugé satisfaisant. Article 6 : Les Modérateurs sont chargés du bon déroulement de la présente consultation ; Article 7 : Un bureau chargé de la consultation sera constitué.
Fait le 8 janvier 2012
Reprise des combats au Mali, entre l'armée malienne et des combattants Touaregs, le 8 janvier 2012.
Vous pouvez rechercher sur ce site, avec le mot clé "bilan", une synthèse réalisée en 2011 par un des portes-paroles du mouvement nigérien pour la justice.
Les mouvements de rebellion armées au Mali et au Niger ont rendus les armes sans conditions en 2010.
27 septembre 2009 - En réaction à la réponse du gouvernement nigérien aux questions du Rapporteur spécial des Nations unies, M. Anaya, le Directoire du MNJ déclare. Extrait : "Dans sa réponse décousue et pleine des contradictions au rapporteur des nations Unies, l’État du Niger, dans son penchant prononcé pour la répression et les passe-droits va jusqu'à nier aux populations la possession de leur espace de production et leurs terres qui pourtant fait partie des revendications politiques que pose le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) : dans son dénie de la vérité, le gouvernement va jusqu’à affirmer sans honte ni scrupule que la pratique de l’élevage dans les régions Nord Niger n’existe plus comme système de production majeur et qu’elle y est remplacée par le maraichage !
Le Mouvement Nigériens pour la Justice (MNJ) réaffirme son engagement à lutter contre les injustices que subissent dans le silence des milliers des nigériens confrontés aux mépris de la classe au pouvoir à Niamey. Cette soif de justice est partagée par des milliers de nigériens. Ils ne baisseront pas les bras. Ils combattront toujours et jusqu'à ce que rayonne la Justice dans notre pays."
31 août 2009 - Communiqué de l’Etat Major et de la Direction politique du MNJ "... combattants, officiers et responsables politiques du MNJ décident et arrêtent que Mr. Aghali ALAMBO n’est plus président du MNJ à compter de ce jour 31 août 2009 ».
Le MNJ rappelle, d’autre part, à tous les combattants le devoir qui leur incombe désormais d’arrêter et de remettre Aghali ALAMBO à la disposition du Mouvement pour répondre de ses actes de haute trahison.
Dans l’immédiat, un directoire composé du Chef d’Etat Major Général, des officiers et re sponsables politiques du MNJ assurent la conduite du Mouvement et ce, en attendant la désignation d’un nouveau président intègre et visionnaire.
signé Amoumoun Kalakouwa, Chef d’Etat Major Général du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ).

27 octobre 2009, Après maintes sollicitations de la part des personnalités Nigériennes et internationales, le FFR informe l'opinion nationale et internationale, qu'il rejoint le processus de paix en cours au Niger.
Le 5 octobre 2009, dans un message commniqué à travers leur blog, le FFR par son commissaire de la guerre interpelle : "Face aux différentes redditions de certains membres de la Résistance, et cela à un moment où le peuple Nigérien a le plus besoin de justice sociale, le FFR réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte politique et armée jusqu'à ce que l'ordre démocratique et la justice soient rétablis dans notre pays...
Les responsables des fronts qui ont vilipendé la lutte, avec les centaines de vies Nigériennes sacrifiées (des deux côtés), ont trahi la Cause pour laquelle des milliers de Nigériens continuent de souffrir, et ils répondront tôt ou tard de leur trahison".
Le 9 juillet 2009, le Front des Forces de Redressement (FFR) rappelle que le départ de Tandja [président du Niger] est un préalable à tout processus de dialogue avec des autorités légitimes de Niamey.

le 20 octobre 2009, Excellence Monsieur le président de la république, chef de l'Etat, Chef de gouvernement, nous prenons l'engagement d'oeuvrer dans le sens de l'instauration de la paix, de sa consolidation et de participer pleinement à l'oeuvre de construction nationale.
Le 8 août 2009, le Front Patriotique national :-
Demande au gouvernement du Niger de s’investir pleinement dans le processus de retour de la paix et de la stabilité au Niger car la paix recherchée est nigérienne.
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Demande au médiateur de respecter ses engagements en faveur de la concrétisation de cette paix.


