Décision sur les candidatures africaines à des postes au sein du système international
DOC.EX.CL 531(XV),
Adoptée par la Quinzième session ordinaire du Conseil exécutif à Syrte, Grande
Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste le 1er juillet 2009
Le Conseil exécutif,
1. PREND NOTE du Rapport du Comité ministériel sur les candidatures ;
2. APPROUVE les recommandations qui y sont contenues ;
3. APPUIE les candidatures ci-après :
(i) La République du Cameroun, en qualité de membre du Conseil d’administration de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour la période 2009-2011
(ii) La Grande Jamahariya arabe libyenne populaire et socialiste, en qualité de membre du Conseil d’administration de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour la période 2009-2011 ;
(iii) La République du Niger en qualité de membre du Conseil d’administration de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour la période 2009-2011
(iv) La République du Nigeria, siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2010-2011 ;
(v) La République du Gabon, siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2010-2011 ;
(vi) La République du Sénégal, en qualité de membre du Conseil de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) ;
(vii) La République arabe d’Egypte pour sa réélection en qualité de membre du Conseil exécutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO);
(viii) Le Burkina, en qualité de membre du Conseil d’administration de l’UNESCO ;
(ix) La République Algérienne démocratique et populaire pour sa réélection au Conseil exécutif de l’UNESCO ;
(x) La République de l'Ouganda, en qualité de membre du Conseil du Bureau international d’éducation de l’UNESCO ;
(xi) La République de l'Ouganda, en qualité de membre du Conseil intergouvernemental du Programme hydrologique international (IHP) ;
(xii) La République de l'Ouganda, en qualité de membre du Conseil intergouvernemental pour le développement de la communication (PIDC);
(xiii) La République de l'Ouganda, en qualité de membre du Conseil intergouvernemental pour la gestion des transformations sociales (MOST);
(xiv) La République arabe d’Egypte, en qualité de membre du Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies ;
(xv) La République arabe d’Egypte, en qualité de membre de l’Organisation maritime internationale (OMI)
4. APPUIE EGALEMENT les candidatures ci-après :
(i) Dr Luis Gomes Sambo de l’Angola, pour sa réélection au poste de Directeur régional pour l'Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ;
(ii) L’Ambassadeur Naela Gabr de la République arabe d’Egypte, en qualité de membre du Comité international pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) ;
(iii) L’Ambassadeur Dani Benchaa de l’Algérie, au poste de Directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
(iv) M. Kingston Papie Rhodes de la Sierra Leone, pour sa réélection comme membre et Président de la Commission de la fonction publique internationale des Nations Unies ;
(v) M. Collen Vixen Kelapile de la République du Botswana pour sa réélection au Comité consultatif des Nations Unies sur les questions administratives et budgétaires.
5. REITERE son soutien à la candidature de S.E.M Dr Faruk Hosni, Ministre de la Culture de la République arabe d’Egypte, au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
6. DEMANDE à la Commission de signifier au Secrétaire général des Nations Unies, l’importance du respect du principe de rotation lors de l’attribution des postes supérieurs de tous les organes, institutions, fonds et programmes du système des Nations Unies y compris le poste de Secrétaire général de la CNUCED afin de garantir la part équitable de l’Afrique pour ces fonctions ;
7. EXHORTE tous les Etats membres de l’Union africaine à s’en tenir aux décisions de la Conférence relatives à l’appui aux candidatures africaines au sein du système international afin de maintenir l’unité dans le cadre de l’appui à ces candidatures à préserver la crédibilité des décisions prises par les Africains ;
8. EXHORTE EGALEMENT tous les Etats à s’en tenir strictement au Règlement intérieur du Comité ministériel de l’Union africaine sur les candidatures au sein du système international en vue d’assurer des chances égales et équitables pour tous les Etats membres et leurs candidats individuels.